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Un mélange de mathématiques et d’économie | Actuariat

Corinna Fröschke
21 juillet 2021
Christelle Ritter (45 ans) dirige l’Actuariat du groupe dans le domaine vie: un poste vers lequel elle a évolué et où on lui a donné l’opportunité d’évoluer. «Quand j’ai commencé à la Baloise», se souvient-elle, «j’ai pu redéfinir et participer à la conception du domaine "Fonctions actuarielles du groupe". Petit à petit, j’ai mis en place une équipe et des structures.»

Apprendre pour la vie

Christelle est originaire de Strasbourg. C’est une femme qui respire la vie, la santé et la confiance en soi. Elle a vécu de nombreuses expériences, beaucoup appris, a souvent sauté dans l’inconnu et a parfois pris des chemins semés d’embûches. «Cela n’a pas toujours été agréable, mais cela m’a toujours fait évoluer et m’a permis d’acquérir de nombreuses connaissances. Aujourd’hui, je ne suis pas spécialement sensible, ce qui m’aide souvent dans la vie.» Tout a commencé avec son plaisir des mathématiques. «La rédaction était une vraie torture, mais j’ai toujours adoré les maths.» Elle a déjà choisi cette voie au gymnase.

La rédaction était une vraie torture, mais j’ai toujours adoré les maths.

Des mathématiques à la psychologie, puis retour

«J’aimais les matières, mais pas les relations entre élèves. Cette école d’élite encourageait avant tout notre esprit de compétition. Nous devions apprendre, apprendre, et encore apprendre; l’aspect humain a toujours été négligé.» Ainsi, après l’école, il était logique que Christelle choisisse une nouvelle voie. Elle a donc commencé des études de psychologie en 1993. «Mes parents sont presque tombés de leur chaise quand je leur ai parlé de mes projets.»

Pendant deux ans, elle a apprécié son nouvel environnement strasbourgeois, puis un dossier sur les études d’actuaire lui est tombé entre les mains à la bibliothèque de l’université. «Il s’agissait surtout de calculs de probabilité et de statistiques, un mélange d’économie et de mathématiques. Je savais que ça me plairait.»

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Des études au conseil

De 1995 à 2000, Christelle a suivi ses études d’actuaire et a passé ses mois d’été en stage. «C’était obligatoire pendant nos vacances. J’ai par exemple travaillé dans une banque à Paris, chez Generali à Francfort-sur-le-Main puis, dans cette même ville, pour Zurich. Cela m’a permis d’acquérir de l’expérience à l’étranger et d’apprendre le vocabulaire de l’actuariat en allemand.» Christelle est une personne curieuse qui veut découvrir le plus de choses possibles; cela se reflète dans son parcours. Jeune diplômée, elle a rejoint PwC, où est devenue conseillère dans le domaine actuariel. «Toutes les assurances étaient nos clients. Une période extrêmement intense. J’avais beaucoup à faire, j’ai vu beaucoup de choses et j’ai beaucoup appris. D’où ma carapace.»

Actuariat | Du conseil à l’entreprise

Christelle souligne que cette période de conseil aux entreprises a été une très bonne école, mais aussi très dure. «Pour moi, en tant que jeune femme, cette période a été extrêmement exigeante et enrichissante. Mais je ne voulais pas vivre ainsi à long terme. Je passais ma vie dans les hôtels et ne me sentais chez moi nulle part. De plus, je devais toujours partir lorsque les choses devenaient passionnantes, au moment de la mise en œuvre. En tant que conseillère, on ne fait que mettre en place les choses.»

À l’époque, l’un de ses clients était la Baloise. La collaboration avec ses actuaires a particulièrement enthousiasmé Christelle. «Les collaborateurs se sont montrés très proactifs et très hands-on. Ils faisaient beaucoup de propositions et mettaient en œuvre de nombreuses choses par leurs propres moyens. Cela m’a impressionnée et c’est ainsi que j’ai souhaité changer de point de vue et intégrer la Baloise.»

Les collaborateurs se sont montrés très proactifs et très hands-on. Ils faisaient beaucoup de propositions et mettaient en œuvre de nombreuses choses par leurs propres moyens.

Baloise | Beaucoup de responsabilités en tant que junior

Christelle a franchi cette étape en 2003, même si elle a d’abord craint d’avoir vu trop grand en rejoignant le domaine «Fonctions actuarielles du groupe». «J’étais à la fin de la vingtaine et j’ai aménagé très librement un grand terrain de jeux avec des tâches d’actuariat classiques, mais aussi des projets. Nous avons dû repenser l’entier de nos modèles de calcul et les déployer au niveau du groupe. C’était très exigeant et j’ai à nouveau beaucoup appris.» Au fil des ans, Christelle s’est entourée de sa propre équipe et, aujourd’hui, elle repense presque avec nostalgie à ses débuts chez nous. «Beaucoup de choses sont gravées dans le marbre, rit-elle. À l’époque, pouvoir tout repenser n’allait pas de soi.»

Chez nous, un grand savoir est nécessaire, mais en contrepartie, on obtient une vue d’ensemble passionnante, y compris au niveau du groupe.

Actuariat | Un environnement académique exigeant

«Toutefois, complète-t-elle, la Baloise est d’autant plus devenue une entreprise dans laquelle nous pouvons faire bouger les choses ensemble. Les personnes qui ont des idées peuvent les exprimer. En tant qu’entreprise de taille moyenne, nous avons exactement la bonne taille pour nous impliquer partout dans des thèmes passionnants. C’est comme ça que l’on apprend à tout faire et que l’on élargit ses compétences.»

Christelle explique que l’actuariat du groupe est un environnement très dynamique, dans lequel évoluent des universitaires, et où les ambitions sont élevées et les thèmes aussi exigeants que variés. «Je dis toujours que chez nous, il faut vraiment pouvoir aborder les thèmes complexes et comprendre l’actuariat dans ses moindres détails. Un grand savoir est nécessaire, mais en contrepartie, on obtient une vue d’ensemble passionnante, y compris au niveau du groupe. C’est une tâche à la fois exigeante et intéressante. Notre courbe d’apprentissage est raide.»

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